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« Paniers bio »… Avez-vous votre fermier de famille…?

« Paniers bio »... Avez-vous votre fermier de famille...?  dans Infox 08_35
L’Agriculture soutenue par la communauté (ASC), très fréquemment appelée « paniers bio », est un concept qui relie des citoyens et des citoyennes à des fermes biologiques locales via un partenariat de récolte.

On devient « partenaire » d’une ferme en achetant une part de récolte à l’avance. Les fermes maraîchères participantes livrent les paniers de légumes variés à un point de chute dans votre quartier, et ce, chaque semaine. Les fermes d’élevage vous offrent leurs différentes découpes moyennant un dépôt initial. Les livraisons ont lieu à fréquence variable d’une ferme à l’autre.

L’ASC est une formule gagnant-gagnant :

Elle offre au citoyen :

  • le privilège du lien direct avec un agriculteur ;
  • l’accès à des légumes fraîchement cueillis et écologiques ;
  • un rôle comme acteur important dans le développement de l’agriculture biologique et locale au Québec et de la souveraineté alimentaire.

Elle offre aux fermes :

  • le soutien d’un groupe de citoyens engagés ;
  • la garantie d’un revenu tôt en saison ;
  • la possibilité de planifier d’avance la production et les récoltes.

Elle demande au citoyen :

  • d’aller récupérer son panier chaque semaine au point de chute ;
  • de payer d’avance pour ses légumes ou sa viande ;
  • de cuisiner selon le contenu de son panier surprise et de participer au projet.

Elle exige des fermes :

  • une planification rigoureuse et une gestion fine de la production diversifiée ou de l’élevage en régie biologique ;
  • un lien avec plusieurs « clients » devenus « partenaires » plutôt qu’avec un distributeur.

Dans ce projet, Équiterre a pour but de soutenir le développement de ces fermes et de faire connaître la formule et les fermes au grand public.

Vous souhaitez faire partie du mouvement ASC?
Liste des fermes : trouvez votre fermier de famille >>>

Pour voir un court reportage sur l’ASC >>>

Pour avoir des réponses aux questions fréquemment posées sur le fonctionnement de l’ASC >>>

Pour en savoir plus sur le fonctionnement de l’ASC en élevage de viande bio >>>

Pour contribuer à la promotion des paniers bio >>> 

 

L’Amazonie asphyxiée par le soja

 

LE MONDE | 18.09.07 | 17h06 • Mis à jour le 18.09.07 | 17h06

L'Amazonie asphyxiée par le soja dans Infox l

e petit avion a pris son envol. La forêt s’étend à perte de vue, tête immense dont la chevelure tutoie le ciel. L’Amazonie. Le poumon de la planète. La forteresse verte. D’un coup, la déchirure. La forêt s’ouvre. Blessée. Rasée. Le poumon tousse. La forteresse se fissure. Le paysage est soudain désolé. Des troncs abattus jonchent le sol, les plus résistants n’exhibant plus qu’un moignon noir de fumée. La terre laisse apparaître sa dernière couche, griffée à mort par les sillons des cultures. Parfois émerge encore de la marée des champs, solitaire et incongru, le tronc d’un châtaignier. Un survivant.


L’Etat du Para sera-t-il bientôt aussi dépouillé que son voisin, le Mato Grosso ? Depuis janvier 2003, date d’arrivée de Lula au pouvoir, 70 000 km2 ont été sacrifiés au soja, l’un des plus féroces ennemis de la forêt brésilienne. Au début des années 1980, il poussait essentiellement aux Etats-Unis, qui assuraient 90 % de sa diffusion. En 2003, les exportations combinées du Brésil et de l’Argentine sont passées devant. L’immense pays de Lula est devenu la patrie du nouvel or vert.Trois grosses sociétés américaines ont vu venir la manne : ADM, Bunge et Cargill. Cargill a même installé à Santarem, troisième ville amazonienne, un port. Complètement illégal. Tous les mois, deux cargos en partent en direction de l’Europe, emportant chacun 90 000 tonnes. « Le soja dévore l’Amazonie. Je ne reconnais plus ma ville », dit Cayetano Scannavino, membre de l’ONG Santé et bonheur.

Dans les rues de Santarem, on voit de plus en plus de gros 4×4, conduits par des gauchos venus du sud du pays. Depuis qu’un rapport de Greenpeace, « Eating up the Amazon », a mis le feu aux poudres, des autocollants ornent beaucoup de voitures « Greenpeace dehors. L’Amazone est aux Brésiliens ». La tension est palpable. A la Cooper Amazon, société qui distribue des fertilisants, Luis Assuncao, le directeur, ne cache pas sa haine : « Ici, maintenant, c’est la guerre. Une guerre froide. »

Au Mato Grosso, le gouverneur de l’Etat, Blairo Maggi, propriétaire de l’usine Amaggi, est l’un des plus gros producteurs de soja au monde. Il a construit une ville entière, Sapezal, pour loger sa main-d’oeuvre, fait bâtir à Itacoatoara un port en eau profonde, et proposé pour faciliter le transport de bitumer à ses frais 1 770 km de la route BR163. Quand on lui parle déforestation, Blairo Maggi ironise sur la taille de l’Amazonie et affirme que la culture du soja est « bénéfique ». Du moins le faisait-il quand il acceptait encore de parler aux journalistes, tous suspects désormais d’être des « sous-marins » de Greenpeace.

Retour au Para. Comme tous les dimanches, il y a fête à la fazenda Bela Terra près de Santarem. Le cuisinier fait griller de gigantesques brochettes. La bière coule à flots. Les hommes sont à peine endimanchés, les femmes s’assoient à table en égales. C’est un joyeux brouhaha, une réunion de clan. L’entrée est fermée par une grille blanche, un panneau signale la présence de deux chiens méchants.

Entre eux, les producteurs de soja, les sojeiros rigolent, parlent affaires, se serrent les coudes. Devant l’étranger, la méfiance est de mise. Otalhio, 33 ans, fournit des fertilisants et des engrais. Le visage bouffi, il engouffre d’épaisses tranches de viande. Sa mère est brésilienne, son père uruguayen, et ils vivent encore près de la frontière, 5 000 km plus haut. « C’est dur, je ne les vois plus. » Il écrase une larme. Puis se fâche. « On nous appelle les gauchos, les bandits, les voleurs… » D’une main conquérante, il montre le sol. « Les gens ici ne font rien de leur terre. Ils restent parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement. Ils veulent avoir la télé et aller en ville. Nous, on leur propose une autre manière de vivre. »

Tonio Antares, propriétaire de quelques milliers d’hectares, revendique lui aussi ce droit à massacrer son pays. Petit, les yeux vifs, la peau rougie par un soleil qu’il n’apprivoisera sans doute jamais, il reste convaincu d’apporter avec lui prospérité et civilisation. « Le pays appartient aux Brésiliens. Nous venons aider cette région à se développer. »

Mais à qui profite ce développement ? Marcello da Silva a acheté deux pelleteuses et les loue aux exploitants contre un pourcentage de la récolte. De décembre à avril, il est dans le Mato Grosso, de mai à août dans le Para. Le reste du temps, il conduit des convois. Grand, costaud, les yeux bleus, il évoque plus le cow-boy Marlboro que l’Indien de la forêt. Un peu rustre, peut-être, prompt à aligner les bières. Mais confiant en son étoile. Le soja le rendra riche, il en est sûr. Sa femme, Patricia, veut acheter du terrain. Beaucoup de terrain. « Les Américains vont commencer à planter de la canne à sucre. Là, on va gagner beaucoup. » Ils vivent à Santarem, aimeraient avoir des enfants. L’avenir leur sourit.

Mais rares sont ceux qui tirent leur épingle du jeu. Le coût social payé à la petite plante est très lourd. L’Amazonie s’est peuplée par à-coups, sur des promesses non tenues qui, de boom du caoutchouc en construction de la Transamazonienne, ont fait venir les miséreux du Nordeste et du Minas Gerais. Ils ont pris des terres, les ont ensemencées, n’en ont jamais eu les titres de propriété. Depuis ils végètent, prisonniers de ce qu’on appelle pudiquement l’ »agriculture familiale ». Une proie idéale pour les sojeiros, surnommés à Santarem les « sujeiros » (« salisseurs »).

Tout au long de la BR163, la même histoire s’est répétée. Des hommes sont venus, ont demandé à ces petits exploitants de partir en leur montrant des titres de propriété. D’où les tenaient-ils ? Souvent de l’Incra (Instituto Nacional de Colonizaçao e Reforma Agraria), où la corruption permet l’achat de faux certificats, mis à vieillir dans un tiroir avec des grillons. « Ces gens n’avaient aucune culture de l’argent, explique le Padre Edilberto Sena, infatigable militant écologiste. Ils ont vendu à bas prix, et tout claqué. Ils se sont retrouvés démunis, et sans outil de travail. »

Au kilomètre 38, Marlène Nascimento de Lima pleure ses terres perdues. « J’ai du mal à repasser devant chez nous. Il n’y a plus que des champs. Quarante familles vivaient là… » Elle avait commencé par refuser de vendre. Mais les sojeiros ont acheté les terrains limitrophes au sien. La vermine, chassée par les pesticides, a envahi son champ. Ses voisins sont partis, elle a fini par céder…

La violence a eu sa part dans ces conquêtes. A Pacoval, en 2004, à deux heures de piste de Santarem, vingt-cinq maisons ont brûlé. A Corte Corda, deux syndicalistes ont été tués. A Belterra, ancienne capitale du caoutchouc, on a « forcé » beaucoup de gens à partir… A Santarem, Ivete Bastos, présidente du syndicat des travailleurs de la terre, a un jour trouvé des femmes avec de l’essence devant chez elle, prêtes à mettre le feu à la maison… Un ancien légionnaire espagnol, propriétaire d’une salle de musculation à Santarem, se vante d’exécuter des missions de nettoyage pour les « fazendeiros ». Dans la périphérie se multiplient les bidonvilles de bois construits sur des terrains abandonnés.

Régulièrement, la police brésilienne fait une descente dans les grandes propriétés et en délivre des esclaves. On les a fait venir en leur promettant des salaires élevés. A leur arrivée dans la forêt, ils découvrent que leur paye a fondu. Des gardes leur interdisent de repartir. Les biens de première consommation leur sont fournis par le propriétaire. Ils s’endettent, et ne pourront jamais rembourser. « Ils étaient dans un état redoutable quand nous sommes arrivés », raconte un policier intervenu sur la ferme Vale do Rio Verde en 2005. Il n’y avait pas de sanitaires. Les ouvriers travaillaient pieds nus. Huit mille sept cents de ces esclaves ont été repérés dans les Etats producteurs de soja. En 2004, l’armée est intervenue dans 236 fermes utilisant 6 075 travailleurs, dont 127 enfants. Bunge, Cargill et Amaggi étaient en affaires avec elles.

Pour mieux aider à l’expansion du soja, des entreprises comme la Cooper Amazon proposent des pesticides et des semences génétiquement modifiées. « La chaîne est en place : d’un côté, Monsanto, de l’autre, Cargill », accuse Edilberto Sena. Les pesticides ont déjà provoqué des ravages écologiques, le vent portant ceux que déversent les avions jusque dans les rivières. En 2005, une sécheresse terrible a frappé la région. Les poissons mouraient dans des flaques trop petites. Aujourd’hui, 20 % de la forêt brésilienne est morte. Même si un moratoire mis en place en 2006 a donné des résultats positifs (41 % de baisse de la déforestation en 2006-2007), 40 % de l’Amazonie pourraient avoir disparu d’ici vingt ans.

Le pire, ce pire qu’espèrent Marcello et Patricia, est peut-être encore à venir : l’explosion des biocarburants. Vingt millions d’automobilistes brésiliens utilisent déjà l’éthanol. Les voitures « flex-fuel », qui laissent le choix entre éthanol et essence, ont représenté près de 80 % des ventes de voitures en 2005. Six cents stations- service commercialisent déjà un « biodiesel », dans lequel on retrouve du soja. Où vont s’installer les plantations ? « Le Brésil sera l’Arabie saoudite du XXIe siècle », prophétisent certains. Jusqu’au désert ?

Le temps que vous lisiez cet article, une superficie correspondant à 75 terrains de football a été déforestée.

 

Hubert Prolongeau avec Béatrice Marie

Article paru dans l’édition du 19.09.07

OGM et pesticides : la catastrophe Argentine

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Depuis 1996, le soja transgénique est en train d’envahir l’Argentine et, de là, arrive en Europe et en Chine (huiles pour la consommation humaine et aliments pour le bétail). L’argentine est le 1er exportateur au monde de produits issus du soja. 37 millions de tonnes, 10 milliards de dollars, 30% des exportations nationales. 14 millions d’hectares, soit la moitié des terres cultivables argentines, sont accaparées pour le soja. Et la déforestation explose.

 

Le soja transgénique, c’est Monsanto. Un soja résistant au glyphosate (le round up). Les graines sont vendues avec le désherbant qui tue tout le reste, sauf ce soja, et qui épandu par avion. Avec ça, promis, des rendements énormes (et au début, ce fut exact).

Sauf que …

Apparaissent des mauvaises herbes tolérantes au glyphosate et il a fallu augmenter les doses de poison (35 litres à l’ha au lieu de 2 – 150 millions de litres de glyphosate épandus maintenant au lieu de 1 million de litres avant). Un cercle vicieux. Les cultures vivrières à proximité sont détruites et abandonnées. Les animaux et les hommes sont malades. Un cauchemar sanitaire.

Le soja « round up ready » détruit la terre, pollue l’environnement, développe les maladies…

Un puissant mouvement populaire paysan s’organise

OGM L’horreur ! Reveillez vous avant…
envoyé par boreale

 

Sud-Ouest, publiait dans son édition Béarn du 7 février et sur une double page le 8 février, des article sur l’offensive OGM : la demande serait si forte de la part des agriculteurs que cette année , on pourrait avoir 50 000 hectares cultivés en OGM, en France. « Christian Pees, Président d’Euralis, nous dit Sud Ouest, n’est pas homme à mâcher ses mots. « On a des problèmes alimentaires sur la planète. Il faut donc savoir si l’on retient l’innovation ou pas ».

Une fois encore les partisans des OGM utilisent cet argument ignoble de la faim dans le monde ! Pourtant, tout le monde sait qu’aujourd’hui, 80% des OGM produits dans le monde servent à alimenter les … animaux d’élevage des pays riches ! Très peu de variétés OGM sont autorisées à la consommation humaine et le coton, l’autre grande production transgénique est peu comestible. Il s’agit d’un argument grossier, pourtant il est publié sans aucun commentaire, sans aucun conditionnel pour souligner le manque de sérieux du propos.

D’un autre côté, si Monsieur Pees est si soucieux du bien être de l’humanité souffrante pourquoi le groupe Euralis va-t-il gaspiller des milliers de tonnes de maïs pour faire de l’éthanol dans l’usine de Lacq ? La question n’est pas posée, mais la réponse est connue : Parce que ça rapportera plus que de nourrir les pauvres !

Même si Mr Prees nous explique qu’il y a « une demande pressante des agriculteurs pour cultiver des OGM », les vraies raisons de l’offensive d’Euralis (et plus discrètement Maïsadour) ne sont peut-être pas à chercher en France. Lorsqu’on examine le bilan des cultures OGM dans le monde, on se pose la question : Et si la filière OGM était économiquement en difficulté ?

Le Brésil et le Paraguay ont connu des aléas climatiques qui ont fait beaucoup souffrir le soja OGM. En effet, ce soja résiste beaucoup moins bien à la sécheresse que les variétés traditionnelles et les pertes pour les agriculteurs ont été très importantes, de 60 à 90% dans certaines zones du Paraguay ! La production de soja est en plein marasme, à tel point, que Monsanto a dû réduire ses droits sur les plantes GM dans ces deux pays. En Afrique du Sud, des milliers de petits paysans se sont endettés pour acheter des semences GM. Lorsque les rendements ne furent pas au rendez-vous, les petits producteurs furent ruinés. Le gouvernement sud-africain, un des plus favorables aux OGM, a mis en place un moratoire sur le coton GM pour analyser la situation. En Inde, les gouvernements de 7 états cotonniers intentent, depuis 2006, un procès contre Monsanto, l’accusant de réclamer des redevances excessives sur son coton Bt. Les faibles rendements de ce coton qui ont poussé des petits paysans à la ruine et au suicide, ne sont certainement pas étrangers à cette démarche. En Indonésie, le coton Bt a été un échec lamentable et Monsanto a abandonné la commercialisation dans ce pays. Autant de pays où l’argent ne rentre plus comme prévu…

En Chine et aux Etats-Unis d’autre part, les problèmes de résistance s’accumulent et s’aggravent. Comme tous les spécialistes des insectes l’avaient prévu, le coton Bt est aujourd’hui en proie aux attaques de ravageurs qui ne craignent plus le Bt. En Chine, dans les 5 régions productrices de coton, les rendements baissent, mais par contre la quantité de produits chimiques utilisés a été multipliée par 15 et même par 20 dans certains endroits ! Aux Etats-Unis, l’apparition de nombreuses herbes résistantes aux RoundUp provoque une augmentation des coûts et même le Ministère de l’Agriculture vient de reconnaître que « l’adoption du maïs Bt avait eu une incidence négative sur les recettes des exploitations spécialisées dans le maïs ». Ce même ministère écrivait toujours dans son rapport d’avril 2006 : « Les produits GM disponibles à l’heure actuelle ne dépassent pas le potentiel de rendement d’une variété hybride ».

Monsanto possède les brevets des traits génétiques de 90% des variétés d’OGM vendus dans le monde mais les cultures d’OGM connaissent des problèmes en Amérique, en Afrique, en Asie. On comprend donc toute l’importance de l’ouverture du marché en Europe ! La direction de Monsanto a d’ailleurs annoncé comme objectif à ses investisseurs, de contrôler l’ensemble du marché européen du maïs d’ici 3 ans ! De quoi peut-être remonter le moral à ses actionnaires… En attendant, les pressions se font toujours plus fortes sur nos dirigeants européens et nationaux et on comprend mieux la stratégie de firmes comme Euralis qui préparent le terrain…

Pour finir, un rappel important. En Allemagne, sous la Ministre de l’Agriculture, la Verte, Mme Kuhnast, le soutien à l’agriculture biologique a créé 150 000 emplois, à comparer aux milliers d’emplois que perd chaque année, le « modèle » agricole français ! Si on laisse faire l’introduction des OGM en France, cela signera rapidement l’arrêt de mort de l’agriculture biologique car, comme tout le monde le sait, la contamination est inévitable. Pour les semenciers et les chimistes comme Euralis et Monsanto, ce qui importe, ce n’est pas le nombre d’agriculteurs, mais le chiffre d’affaires. D’ailleurs, derrière les OGM, c’est le modèle nord-américain avec ses exploitations de plusieurs centaines ou milliers d’hectares qui se profile…

C’est à nous tous, citoyens de ce pays, de décider de l’agriculture que nous voulons, car la création de milliers d’emplois ne concerne pas que le secteur agricole mais l’ensemble de la société. Favoriser les OGM, c’est favoriser les intérêts d’une minorité contre l’intérêt général. Et n’en déplaise à Mr Prees, la VRAIE innovation pour l’agriculture française qui depuis des décennies perd des dizaines de milliers d’emplois, ce serait d’enfin en créer !

Source : Les Amis de la Terre – Christian Berdot

 

Mardi 13 février 2007 sur le Web Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures

 

M6 et W9 désertent le service multiposte de Free


Les abonnés du fournisseur d’accès à Internet ne pourront plus regarder les programmes de ces deux chaînes sur l’écran de leur ordinateur. Comme ceux de TF1, retirés début 2007.

Philippe Crouzillacq , 01net., le 20/07/2007 à 18h50

Et de trois. Après TF1 au mois de janvier dernier, c’est au tour des chaînes M6 et W9 (groupe M6) de disparaître des écrans de PC des Freenautes utilisant le service multiposte. Ces deux canaux deviennent consultables uniquement sur les écrans de télévision des détenteurs des versions 3, 4 et HD de la Freebox.

Excédées par la diffusion sauvage de leurs contenus sur Internet, les grandes chaînes de télévision semblent aujourd’hui déterminées à mettre un peu d’ordre dans le monde de la vidéo en ligne. Pour TF1, en début d’année, il s’agissait « d’éviter tout enregistrement par les Freenautes du signal de TF1 sur les disques durs et d’éviter par là même de voir les programmes [de la chaîne] se retrouver sur Internet, piratés de cette manière » en étant ensuite envoyés sur des sites comme YouTube ou Dailymotion.

Audition par le CSA

Ce qui est reproché au service multiposte de Free est de faciliter un peu trop la copie et la diffusion illicite des programmes. Les internautes qui captent la TNT pourront toujours, par le biais d’une petite antenne de réception (clé USB), regarder M6 et W9 sur leur ordinateur.

Par ailleurs, d’ici à la fin du mois de juillet, le Conseil supérieur de l’audiovisuel devrait auditionner Free sur son nouveau service, TV Perso, qui permet la diffusion d’images entre internautes. Le groupe Canal + a récemment mis le FAI en demeure d’agir dans les plus brefs délais pour que ses contenus ne soient plus accessibles par ce biais.

 

Voici la liste des cotisations, des prestations sociales et des tarifs dont les montants changent à partir du 1er juillet.

PARIS (AFP)SMIC / FONCTION PUBLIQUE:

Cotisations, prestations, tarifs: ce qui change au 1er juillet. Durée: 1mn05.

Agrandir la photo

. Le Smic augmente de 2,1%. Le tarif horaire brut passe de 8,27 à 8,44 euros, le brut mensuel (pour 35 heures hebdomadaires) à 1.279 euros et le net mensuel à légèrement plus de 1.000 euros.

. Les entreprises de moins de 20 salariés bénéficient au niveau du Smic d’un allègement correspondant à la totalité des cotisations de sécurité sociale, hors accident du travail/maladie professionnelle.

. Dans la Fonction publique, le traitement minimum mensuel est porté à 1.283,2 euros mensuels.

ASSURANCE CHOMAGE:

. Les allocations chômage sont revalorisées de 1,95%. Cela s’applique sur les allocations de juillet, payables début août.

HANDICAP:

. Le complément de ressources des bénéficiaires de l’Allocation aux adultes handicapés (AAH) ne sera pas valorisé, comme c’était le cas depuis deux ans, au même taux que le Smic. Depuis 2005, ce complément est pourtant censé garantir 80% du Smic aux personnes handicapées qui ne peuvent pas travailler.

. Le montant maximum de l’AAH reste fixé, jusqu’au 31 décembre, à 621,27 euros par mois pour une personne handicapée.

MINIMA SOCIAUX:

. Les minima sociaux, revalorisés au 1er janvier, ne bougent pas au 1er juillet. Le montant du Revenu minimum d’insertion (RMI) reste, pour une personne seule sans enfant, à 440,86 euros net, à 661,29 euros pour une personne seule avec un enfant ou pour un couple sans enfant, et à 793,55 euros pour une personne seule avec deux enfants ou pour un couple avec un enfant.

PRINCIPALES PRESTATIONS FAMILIALES:

. Revalorisation de 1,7% au 1er juillet des plafonds de ressources pour l’attribution des prestations familiales.

. Pour les couples avec un seul revenu d’activité, le plafond annuel de ressources revalorisé de la prime à la naissance ou à l’adoption et de l’allocation de base passe à 32.328 euros pour un enfant, 38.794 € pour deux enfants, et 46.553 euros pour trois enfants (puis 7.759 € par enfant supplémentaire).

. Pour les parents isolés ou les couples avec deux revenus d’activités, ces plafonds sont portés respectivement à 42.722 €, 49.188 €, 56.947 € (puis 7.759 € par enfant supplémentaire).

ASSURANCE MALADIE:

. Le tarif de la consultation des médecins généralistes augmente d’un euro, passant ainsi de 21 à 22 euros. Le tarif de la visite à domicile passe de 31 à 32 euros.

. Mise en place d’une consultation de prévention gratuite mais non obligatoire pour les personnes âgées de 70 ans et plus pour le dépistage de maladies neurologiques comme Alzheimer.

ENERGIE:

. Le 1er juillet marque l’ouverture complète du marché européen de l’énergie, déjà ouvert aux entreprises depuis le 1er juillet 2004. Les Français pourront choisir leur fournisseur de gaz et d’électricité en optant soit pour une offre aux tarifs réglementés, fixés par les pouvoirs publics et uniquement délivrés par EDF (Paris: FR0010242511actualité) et Gaz de France (Paris: FR0010208488actualité) , soit pour une offre aux « prix du marché », proposée par plusieurs fournisseurs (Poweo (Paris: FR0004191674actualité) , Direct Energie, etc.), mais aussi par EDF et GDF.

. En ce qui concerne les tarifs réglementés, le gouvernement a promis que ceux du gaz n’augmenteraient pas « dans les prochains mois ». Pour l’électricité, aucune hausse n’est prévue à ce jour le 1er juillet. Le contrat d’EDF avec l’Etat pour la période 2006-2010 stipule que ces tarifs n’augmenteront pas plus vite que l’inflation.

TRANSPORTS

. SNCF:

- Augmentation du prix des billets sur les lignes hors TGV de 10 centimes à 2,9 euros suivant les destinations pour un plein tarif en seconde classe. A titre d’exemple, le prix du parcours Paris-Caen va augmenter de 70 centimes d’euro, passant à 29,10 euros, un trajet Paris-Clermont Ferrand de 1,2 euro, à 49,30 euros, ou encore un Bordeaux-Montpellier de 1,4 euro, à 56,70 euros.

- Deux cartes commerciales sont également concernées: la carte Senior qui passe de 53 à 55 euros et la Carte Enfant+ de 68 à 69 euros.

- Pour les TGV, les tarifs sont généralement réévalués une fois par an au mois de janvier. Le 23 janvier, les tarifs de seconde classe ont augmenté de 30 centimes à 1,90 euro, selon les destinations, en période normale.

. Ile-de-France:

- La carte orange augmente de 1,8% au 1er juillet. Le coupon mensuel deux zones passe de 52,50 à 53,50 euros. Pour la zone 3, il en coûtera 70,80 euros contre 69,50 euros jusque là. En zone 4, le tarif passe à 87,60 euros (86,10), en zone 5 il atteint 105,20 euros (103,30). Le prix maximum est celui de la zone 6 avec 118,50 euros. La zone 6 englobe désormais les anciennes zones 7 et 8 qui sont supprimées et qui Coûtaient jusqu’ici 129 et 142 euros.

- Le carnet de tickets passe de 10,90 à 11,10 euros. Ce ticket est désormais blanc et non plus mauve. Baptisé t+, il permet des correspondances entre bus et tramways pendant 1h30.

POSTE – TELECOMS

. La Poste a déjà augmenté le prix du timbre le 1er octobre dernier, de 53 à 54 centimes d’euros. Elle ne prévoit pas de nouvelle hausse pour l’instant.

. Le prix de l’abonnement à France Télécom (Paris: FR0000133308actualité) augmentera d’un euro le 3 juillet, passant de 15 à 16 euros par mois, mais les offres qui incluent l’abonnement n’augmentent pas, tout comme l’abonnement social.

. La hausse de l’abonnement est contrebalancée par des baisses simultanées de tarifs sur les communications, comme France Télécom s’y est engagé: baisse de plus de 5% du prix par minute des appels depuis un fixe vers un fixe en métropole et de plus de 8% pour les appels depuis un fixe vers les Dom (A078610.KQactualité) .

. Les tarifs des autres opérateurs évoluent en fonction du marché. De plus en plus de Français choisissent de se désabonner de France Télécom (3 millions au total fin mars) en faveur d’un opérateur alternatif fixe ou mobile.

LOGEMENT SOCIAL

. Les loyers HLM peuvent être révisés deux fois par an, en janvier et juillet. Chaque organisme HLM est libre de ses choix dans la limite d’un loyer plafond, dont le relèvement dépend de l’indice des loyers qui sert de référence à la révision annuelle (+3,23% au quatrième trimestre 2006).

Alerte à Babylone, le film de Jean Druon

http://www.dailymotion.com/video/3BpgoZdy1JIJ79Kgd

La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouveau pouvoir économique. Pourquoi?

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Pour 3 raisons:

1- La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie, et vont permettre de générer de nouveaux profits (avec notamment une consommation accrue de médicaments et de prestations médicales…).

2- Par ailleurs, la nature constitue une référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive: elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés, et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace totalement controlé, surveillé, et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

3 – Enfin, la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre, et donc leur libre-arbitre.
Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises, ils se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaînes, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondée sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du « nouvel ordre social », tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.

Source

karl zero (Reopen 911)

http://www.dailymotion.com/video/zGQEAf7sqgFOZ9j0J

Libération et L’Express obligés de fermer les blogs de candidats

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Pour la Commission des comptes de campagne, qu’un média permette à un candidat d’ouvrir un blog sur sa propre plate-forme est assimilé à un don en nature.

On savait déjà que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) ne se mêlait pas de mesurer le temps de parole des candidats sur le Web, mais il n’en est pas exactement de même pour la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).

Celle-ci vient en effet de demander au quotidien Libération et à l’hebdomadaire L’Express de fermer les blogs que tenaient, depuis quelques jours, sur leurs sites, des candidats aux élections législatives des 10 et 17 juin, venus de tous horizons politiques.

Najat Vallaud-Belkacem, Frédéric Cuvillier (Parti socialiste), Arno Klarsfeld, Arnaud Danjean (UMP) ainsi que Marielle de Sarnez (Mouvement démocrate), ont, de fait, dû fermer de manière anticipée leur carnet de campagne en ligne.

Un risque d’invalidation du scrutin

Pour la Commission des comptes de campagne, de tels espaces d’expression accordés aux candidats sont assimilables à des dons en nature. Ce qui peut, le cas échéant, entraîner soit un non-remboursement des dépenses de campagne du candidat, soit une invalidation du scrutin.

Pendant une campagne électorale, seul un parti politique peut, en tant que personne morale, faire un don à un candidat. « La loi est la loi. Nous nous devons de la respecter, même quand elle nous paraît peu adaptée aux nouveaux médias », a indiqué L’Express.fr, cité par l’AFP.

Pour archaïque qu’elle puisse sembler, la prise de position de la CNCCFP n’est pas non plus sans fondement. En effet, les candidats concernés bénéficiaient également de la notoriété et de l’image de marque des médias qui les hébergeaient. D’où un problème d’équité par rapport à leurs concurrents dans la course à la députation.

Philippe Crouzillacq , 01net., le 08/06/2007 à 19h20

PORTE PAROLES

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L’affaire du McDonald’s de Millau (1999)

Le fait qui le rend José Bové célèbre est, le 12 août 1999, la destruction (« démontage ») du McDonald’s en chantier à Millau. Cette action lui vaudra une arrestation et une condamnation à la prison ferme.

Il s’agissait d’une protestation contre la décision de l’Organisation mondiale du commerce de valider les sanctions américaines (sous forme de taxation punitive de certaines importations d’origine européenne, dont le fromage de Roquefort), en raison du refus de l’Union européenne d’importer du bœuf aux hormones des États-Unis. McDonald’s, entreprise d’origine américaine, est en outre le symbole tout à la fois de la « malbouffe » et du « capitalisme apatride », et concentre ainsi tous les griefs des manifestants.

Il s’agit d’un défi délibéré : action collective, réalisée à visage découvert, la police locale ayant été informée par les organisateurs, contrairement à la rumeur qui prétend que les manifestants se sont protégés derrière des enfants et ont agi par surprise. Cette action était avant tout symbolique et se voulait festive.

Source Wiképédia

Mais…qui est-il ?

 

Mais...qui est-il ? dans Infox jose1o

Photo de Georges Bartoli

José Bové est né à Talence (Gironde, France) le 11 juin 1953.

Son père Joseph, d’origine luxembourgeoise, se voit attribuer la nationalité française en devenant directeur régional de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et est membre de l’Académie des sciences. José Bové a déclaré que son père n’avait « jamais travaillé sur les OGM »[4]. Sa mère Colette Dumeau est professeur de sciences naturelles, l’un de ses frères est ingénieur, l’autre informaticien. Il parle anglais couramment, ayant suivi, à l’âge de trois ans, ses parents invités en tant que chercheurs à l’Université de Berkeley. La famille passait des vacances dans une résidence secondaire à Lacanau (hameau de Longarisse).

Inscrit dans un lycée bilingue près d’Athis-Mons tenu par des frères, il en est exclu étant réfractaire à l’enseignement de la religion en 1968 : il avait, dit-on, « fait l’apologie de la drogue dans une dissertation de français ». Demeuré seul à Paris, (ses parents étant mutés à Bordeaux) il fréquente les galas libertaires. Il obtient son baccalauréat avec mention. Il envisage l’enseignement de la philosophie, et s’inscrit en classe préparatoire aux grandes écoles, et à la faculté à Bordeaux où en 1971, il rencontre Alice Monier. Pendant son séjour seul à Paris, début 1970, il est pacifiste et antimilitariste et proche des mouvements chrétiens ouvriers. Il milite également dans des mouvements hostiles à la guerre du Viêt Nam. Il effectue un « voyage initiatique » en Inde en 1973. Il a été marqué par la fréquentation de la Communauté de l’Arche de Lanza del Vasto, celle-ci développant une philosophie de « non-violence active ».

Source Wiképédia

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