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Essaye-moi

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Quand Yves-Marie, 9 ans, demande à Jacqueline, qui a son âge :

« Epouse-moi »,

elle répond par une pirouette :

  »Le jour où tu vas dans les étoiles, je te donne ma main. »

24 ans plus tard, quand Yves-Marie, devenu cosmonaute, vient sonner à la porte de Jacqueline, celle-ci s’apprête à épouser Vincent et a tout oublié de sa promesse.

Alors Yves-Marie a une idée :

  »Essaye-moi une journée avant de dire non ! »

 

 

 

 

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    Pierre-François Martin-Laval

Réalisateur, Acteur, Scénariste français

Né à Marseille, Bouches du Rhône (France)

Autre(s) pseudo(s) : Pef Martin-Laval, Pef

Actuellement au cinéma dans : Vilaine

 

Acteurs

Yves-Marie
Pierre-François Martin-Laval
Jacqueline
Julie Depardieu
le père d’Yves-Marie
Pierre Richard
Vincent
Kad Merad
le père de Jacqueline
Wladimir Yordanoff
la mère de Jacqueline
Isabelle Nanty

Plus d’infos sur ce film

L’homme de sa vie

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Le couple, l’amour, le désir, le choix… Au cœur de vacances en couleurs, ces questionnements prennent corps en filigrane, doucement mais sûrement, habitant l’ombre et le reflet de toute chose pour s’imposer sans forcer. Ça s’appelle L’Homme de sa vie, c’est sans tabou et c’est griffé Zabou, la reine de la justesse émotionnelle.

En vacances dans la Drôme, les bouts d’une famille se retrouvent. Les enfants courent et jouent, les adultes sourient, les jupes volettent sous un étrange courant d’air qui traverse la maison en pierre, les couleurs s’expriment, c’est l’été, tout va pour le mieux. Au centre, un couple, Frédéric et Frédérique, parents d’un garçonnet en plein Œdipe qui ne lâche pas sa cape de super héros. Et la rencontre avec leur nouveau voisin, Hugo, quarantaine séduisante et corps fuselé par le jogging matinal. Il est homosexuel et l’annonce sans malaise, car, après tout, quoi ? Rien. Sinon le trouble de l’autre homme face à lui, de lui face à l’autre homme, Frédéric. Cristallisé par cette discussion de fin de soirée terminée au petit matin, porteuse d’une amitié en germe… Ou peut-être d’autre chose ?

Zabou Breitman ne se contente pas d’être une excellente actrice, elle est aussi fine réalisatrice. Sensibles, à fleur de peau, ses films vont là où l’émotion se recroqueville pour ne pas être trouvée. La prennent doucement par la main, l’amènent à s’exprimer sans jamais la brusquer. Après son magnifique Se souvenir des belles choses, elle récidive avec un talent équivalent. Très joliment pensée, sa mise en scène sert admirablement son sujet, si l’on veut bien pardonner quelques maladresses. Car Zabou sait faire parler son cadrage, son montage, donner vie à une ambiance et corps aux non-dits, diriger sa distribution puis en filmer postures et regards, sonder un thème et jouer avec la narration. Il n’en faut pas plus pour être cinéaste.

L'homme de sa vie dans 7ème Art homme-de-sa-vie-petiteOuvrant sur des plans vides de personnages, le film joue à merveille sur le hors champ, laissant la bande-son renseigner l’action. Out la notion d’utile ou inutile ; chaque micro événement prend sa place, son symbole, sa signification. Ainsi quelques interludes pleins de tendresses confèrent de l’épaisseur aux personnages, comme autant de petits fragments d’une humanité complexe et fragile, cachant ou montrant, mais pointant toujours une vérité. Jamais borné, le scénario réserve son lot de surprises, alternant les points de vue, équilibrant les plans subjectifs et objectifs dans une identification multiple.

Beau, très beau. Chaque plan est un bonheur pour les yeux, par les couleurs, la composition, le jeu des focales. Le travail sur le son magnifie encore ces images, tout en contrastes, en variations sur les ambiances veloutées ou sèches (les ambiances sonores des deux maisons n’ont rien à voir l’une avec l’autre), osant le silence, les décalages, la mise en valeur d’une parole, d’un soupir… Le montage met constamment le spectateur en état de surprise, secoué, ému aux larmes, puis bercé voluptueusement, le miracle est perpétuel !
Toute cette abondance de qualités formelles ne serait (presque) rien sans le propos de Zabou Breitman. On n’avait plus vu depuis… longtemps, très longtemps, une telle exigence, une telle ambition dans le cinéma français.
Le film parle du temps qui passe, de l’amour, la mort, la vie. La longue conversation entre les deux personnages principaux, outre qu’elle est admirablement filmée, cadrée, montée, n’a pas d’équivalent dans la production française récente : ce dialogue est splendide, très écrit mais tellement naturel qu’on souhaiterait y participer, entrer dans l’intimité de ces deux-là. C’est doux, chaleureux, intelligent, d’une grande justesse sur les sentiments. Chaque minute qui passe est une merveille, un ravissement pour le coeur et lorsque le film s’achève, on murmure, encore, encore, encore… Zabou, parle-nous encore de l’homme bancal, montre-nous encore le grand rêve de chacun, fais-nous encore couler des rivières de larmes…

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Léa Drucker et Zabou Breitman sur le tournage de  » L’Homme de sa vie « 

Réalisateur :Zabou Breitman

Acteurs :
Bernard Campan …. Frédéric
Charles Berling …. Hugo
Léa Drucker …. Frédérique
Jacqueline Jehanneuf …. Jacqueline
Eric Prat …. Guillaume
Niels Lexcellent …. Arthur
Anna Chalon …. Capucine
Antonin Chalon …. Mathieu
Léocadia Rodriguez Henocq …. Jeanne (as Léocadia Rodriguez-Henocq)
Caroline Gonce …. Ilse
Aurélie Guichard …. Lucinda
Philippe Lefebvre …. Benoît
Angie David …. Anne-Sophie
Gabrielle Atger …. Pauline

Année : 2006

LITTLE MISS SUNSHINE

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Quel bonheur!!!!!!! Une grande bouffée d’air frais pour un film grandiose, plein de petits moments magiques comme seuls les très bon films savent nous les offrir… A voir, absolument

 

L’histoire : Le père, Richard (Greg Kinnear), coach incorrigiblement optimiste, tente désespérément de vendre son « Parcours vers le succès en 9 étapes », sans grand succès, hélas. La mère, Sheryl (Toni Collette), à la morale rigoureuse, est constamment mise à l’épreuve par sa famille, dont elle tente de dissimuler les travers, en particulier ceux de son frère (Steve Carell), spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l’hôpital après avoir été congédié par son amant. Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de sept ans, Olive (Abigail Breslin), binoclarde un peu enrobée, se rêve en reine de beauté, tandis que Dwayne (Paul Dano), son agressif de frère, grand lecteur de Nieztsche, a fait voeu de silence jusqu’à son entrée à l’Air Force Academy. Pour couronner le tout, le grand-père (Alan Arkin), hédoniste à la langue bien pendue, vient de se faire virer de la maison de retraite pour avoir sniffé de l’héroïne. Les Hoover ont beau de ne pas incarner un modèle de famille équilibrée, quand Olive décroche par chance une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille fait cependant corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l’Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus, tandis que les débuts d’Olive vont bouleverser cette famille farfelue à un point que personne ne peut soupçonner…

 

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Je vais bien, ne t’en fais pas

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