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« Paniers bio »… Avez-vous votre fermier de famille…?

« Paniers bio »... Avez-vous votre fermier de famille...?  dans Infox 08_35
L’Agriculture soutenue par la communauté (ASC), très fréquemment appelée « paniers bio », est un concept qui relie des citoyens et des citoyennes à des fermes biologiques locales via un partenariat de récolte.

On devient « partenaire » d’une ferme en achetant une part de récolte à l’avance. Les fermes maraîchères participantes livrent les paniers de légumes variés à un point de chute dans votre quartier, et ce, chaque semaine. Les fermes d’élevage vous offrent leurs différentes découpes moyennant un dépôt initial. Les livraisons ont lieu à fréquence variable d’une ferme à l’autre.

L’ASC est une formule gagnant-gagnant :

Elle offre au citoyen :

  • le privilège du lien direct avec un agriculteur ;
  • l’accès à des légumes fraîchement cueillis et écologiques ;
  • un rôle comme acteur important dans le développement de l’agriculture biologique et locale au Québec et de la souveraineté alimentaire.

Elle offre aux fermes :

  • le soutien d’un groupe de citoyens engagés ;
  • la garantie d’un revenu tôt en saison ;
  • la possibilité de planifier d’avance la production et les récoltes.

Elle demande au citoyen :

  • d’aller récupérer son panier chaque semaine au point de chute ;
  • de payer d’avance pour ses légumes ou sa viande ;
  • de cuisiner selon le contenu de son panier surprise et de participer au projet.

Elle exige des fermes :

  • une planification rigoureuse et une gestion fine de la production diversifiée ou de l’élevage en régie biologique ;
  • un lien avec plusieurs « clients » devenus « partenaires » plutôt qu’avec un distributeur.

Dans ce projet, Équiterre a pour but de soutenir le développement de ces fermes et de faire connaître la formule et les fermes au grand public.

Vous souhaitez faire partie du mouvement ASC?
Liste des fermes : trouvez votre fermier de famille >>>

Pour voir un court reportage sur l’ASC >>>

Pour avoir des réponses aux questions fréquemment posées sur le fonctionnement de l’ASC >>>

Pour en savoir plus sur le fonctionnement de l’ASC en élevage de viande bio >>>

Pour contribuer à la promotion des paniers bio >>> 

 

L’Amazonie asphyxiée par le soja

 

LE MONDE | 18.09.07 | 17h06 • Mis à jour le 18.09.07 | 17h06

L'Amazonie asphyxiée par le soja dans Infox l

e petit avion a pris son envol. La forêt s’étend à perte de vue, tête immense dont la chevelure tutoie le ciel. L’Amazonie. Le poumon de la planète. La forteresse verte. D’un coup, la déchirure. La forêt s’ouvre. Blessée. Rasée. Le poumon tousse. La forteresse se fissure. Le paysage est soudain désolé. Des troncs abattus jonchent le sol, les plus résistants n’exhibant plus qu’un moignon noir de fumée. La terre laisse apparaître sa dernière couche, griffée à mort par les sillons des cultures. Parfois émerge encore de la marée des champs, solitaire et incongru, le tronc d’un châtaignier. Un survivant.


L’Etat du Para sera-t-il bientôt aussi dépouillé que son voisin, le Mato Grosso ? Depuis janvier 2003, date d’arrivée de Lula au pouvoir, 70 000 km2 ont été sacrifiés au soja, l’un des plus féroces ennemis de la forêt brésilienne. Au début des années 1980, il poussait essentiellement aux Etats-Unis, qui assuraient 90 % de sa diffusion. En 2003, les exportations combinées du Brésil et de l’Argentine sont passées devant. L’immense pays de Lula est devenu la patrie du nouvel or vert.Trois grosses sociétés américaines ont vu venir la manne : ADM, Bunge et Cargill. Cargill a même installé à Santarem, troisième ville amazonienne, un port. Complètement illégal. Tous les mois, deux cargos en partent en direction de l’Europe, emportant chacun 90 000 tonnes. « Le soja dévore l’Amazonie. Je ne reconnais plus ma ville », dit Cayetano Scannavino, membre de l’ONG Santé et bonheur.

Dans les rues de Santarem, on voit de plus en plus de gros 4×4, conduits par des gauchos venus du sud du pays. Depuis qu’un rapport de Greenpeace, « Eating up the Amazon », a mis le feu aux poudres, des autocollants ornent beaucoup de voitures « Greenpeace dehors. L’Amazone est aux Brésiliens ». La tension est palpable. A la Cooper Amazon, société qui distribue des fertilisants, Luis Assuncao, le directeur, ne cache pas sa haine : « Ici, maintenant, c’est la guerre. Une guerre froide. »

Au Mato Grosso, le gouverneur de l’Etat, Blairo Maggi, propriétaire de l’usine Amaggi, est l’un des plus gros producteurs de soja au monde. Il a construit une ville entière, Sapezal, pour loger sa main-d’oeuvre, fait bâtir à Itacoatoara un port en eau profonde, et proposé pour faciliter le transport de bitumer à ses frais 1 770 km de la route BR163. Quand on lui parle déforestation, Blairo Maggi ironise sur la taille de l’Amazonie et affirme que la culture du soja est « bénéfique ». Du moins le faisait-il quand il acceptait encore de parler aux journalistes, tous suspects désormais d’être des « sous-marins » de Greenpeace.

Retour au Para. Comme tous les dimanches, il y a fête à la fazenda Bela Terra près de Santarem. Le cuisinier fait griller de gigantesques brochettes. La bière coule à flots. Les hommes sont à peine endimanchés, les femmes s’assoient à table en égales. C’est un joyeux brouhaha, une réunion de clan. L’entrée est fermée par une grille blanche, un panneau signale la présence de deux chiens méchants.

Entre eux, les producteurs de soja, les sojeiros rigolent, parlent affaires, se serrent les coudes. Devant l’étranger, la méfiance est de mise. Otalhio, 33 ans, fournit des fertilisants et des engrais. Le visage bouffi, il engouffre d’épaisses tranches de viande. Sa mère est brésilienne, son père uruguayen, et ils vivent encore près de la frontière, 5 000 km plus haut. « C’est dur, je ne les vois plus. » Il écrase une larme. Puis se fâche. « On nous appelle les gauchos, les bandits, les voleurs… » D’une main conquérante, il montre le sol. « Les gens ici ne font rien de leur terre. Ils restent parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement. Ils veulent avoir la télé et aller en ville. Nous, on leur propose une autre manière de vivre. »

Tonio Antares, propriétaire de quelques milliers d’hectares, revendique lui aussi ce droit à massacrer son pays. Petit, les yeux vifs, la peau rougie par un soleil qu’il n’apprivoisera sans doute jamais, il reste convaincu d’apporter avec lui prospérité et civilisation. « Le pays appartient aux Brésiliens. Nous venons aider cette région à se développer. »

Mais à qui profite ce développement ? Marcello da Silva a acheté deux pelleteuses et les loue aux exploitants contre un pourcentage de la récolte. De décembre à avril, il est dans le Mato Grosso, de mai à août dans le Para. Le reste du temps, il conduit des convois. Grand, costaud, les yeux bleus, il évoque plus le cow-boy Marlboro que l’Indien de la forêt. Un peu rustre, peut-être, prompt à aligner les bières. Mais confiant en son étoile. Le soja le rendra riche, il en est sûr. Sa femme, Patricia, veut acheter du terrain. Beaucoup de terrain. « Les Américains vont commencer à planter de la canne à sucre. Là, on va gagner beaucoup. » Ils vivent à Santarem, aimeraient avoir des enfants. L’avenir leur sourit.

Mais rares sont ceux qui tirent leur épingle du jeu. Le coût social payé à la petite plante est très lourd. L’Amazonie s’est peuplée par à-coups, sur des promesses non tenues qui, de boom du caoutchouc en construction de la Transamazonienne, ont fait venir les miséreux du Nordeste et du Minas Gerais. Ils ont pris des terres, les ont ensemencées, n’en ont jamais eu les titres de propriété. Depuis ils végètent, prisonniers de ce qu’on appelle pudiquement l’ »agriculture familiale ». Une proie idéale pour les sojeiros, surnommés à Santarem les « sujeiros » (« salisseurs »).

Tout au long de la BR163, la même histoire s’est répétée. Des hommes sont venus, ont demandé à ces petits exploitants de partir en leur montrant des titres de propriété. D’où les tenaient-ils ? Souvent de l’Incra (Instituto Nacional de Colonizaçao e Reforma Agraria), où la corruption permet l’achat de faux certificats, mis à vieillir dans un tiroir avec des grillons. « Ces gens n’avaient aucune culture de l’argent, explique le Padre Edilberto Sena, infatigable militant écologiste. Ils ont vendu à bas prix, et tout claqué. Ils se sont retrouvés démunis, et sans outil de travail. »

Au kilomètre 38, Marlène Nascimento de Lima pleure ses terres perdues. « J’ai du mal à repasser devant chez nous. Il n’y a plus que des champs. Quarante familles vivaient là… » Elle avait commencé par refuser de vendre. Mais les sojeiros ont acheté les terrains limitrophes au sien. La vermine, chassée par les pesticides, a envahi son champ. Ses voisins sont partis, elle a fini par céder…

La violence a eu sa part dans ces conquêtes. A Pacoval, en 2004, à deux heures de piste de Santarem, vingt-cinq maisons ont brûlé. A Corte Corda, deux syndicalistes ont été tués. A Belterra, ancienne capitale du caoutchouc, on a « forcé » beaucoup de gens à partir… A Santarem, Ivete Bastos, présidente du syndicat des travailleurs de la terre, a un jour trouvé des femmes avec de l’essence devant chez elle, prêtes à mettre le feu à la maison… Un ancien légionnaire espagnol, propriétaire d’une salle de musculation à Santarem, se vante d’exécuter des missions de nettoyage pour les « fazendeiros ». Dans la périphérie se multiplient les bidonvilles de bois construits sur des terrains abandonnés.

Régulièrement, la police brésilienne fait une descente dans les grandes propriétés et en délivre des esclaves. On les a fait venir en leur promettant des salaires élevés. A leur arrivée dans la forêt, ils découvrent que leur paye a fondu. Des gardes leur interdisent de repartir. Les biens de première consommation leur sont fournis par le propriétaire. Ils s’endettent, et ne pourront jamais rembourser. « Ils étaient dans un état redoutable quand nous sommes arrivés », raconte un policier intervenu sur la ferme Vale do Rio Verde en 2005. Il n’y avait pas de sanitaires. Les ouvriers travaillaient pieds nus. Huit mille sept cents de ces esclaves ont été repérés dans les Etats producteurs de soja. En 2004, l’armée est intervenue dans 236 fermes utilisant 6 075 travailleurs, dont 127 enfants. Bunge, Cargill et Amaggi étaient en affaires avec elles.

Pour mieux aider à l’expansion du soja, des entreprises comme la Cooper Amazon proposent des pesticides et des semences génétiquement modifiées. « La chaîne est en place : d’un côté, Monsanto, de l’autre, Cargill », accuse Edilberto Sena. Les pesticides ont déjà provoqué des ravages écologiques, le vent portant ceux que déversent les avions jusque dans les rivières. En 2005, une sécheresse terrible a frappé la région. Les poissons mouraient dans des flaques trop petites. Aujourd’hui, 20 % de la forêt brésilienne est morte. Même si un moratoire mis en place en 2006 a donné des résultats positifs (41 % de baisse de la déforestation en 2006-2007), 40 % de l’Amazonie pourraient avoir disparu d’ici vingt ans.

Le pire, ce pire qu’espèrent Marcello et Patricia, est peut-être encore à venir : l’explosion des biocarburants. Vingt millions d’automobilistes brésiliens utilisent déjà l’éthanol. Les voitures « flex-fuel », qui laissent le choix entre éthanol et essence, ont représenté près de 80 % des ventes de voitures en 2005. Six cents stations- service commercialisent déjà un « biodiesel », dans lequel on retrouve du soja. Où vont s’installer les plantations ? « Le Brésil sera l’Arabie saoudite du XXIe siècle », prophétisent certains. Jusqu’au désert ?

Le temps que vous lisiez cet article, une superficie correspondant à 75 terrains de football a été déforestée.

 

Hubert Prolongeau avec Béatrice Marie

Article paru dans l’édition du 19.09.07

OGM et pesticides : la catastrophe Argentine

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Depuis 1996, le soja transgénique est en train d’envahir l’Argentine et, de là, arrive en Europe et en Chine (huiles pour la consommation humaine et aliments pour le bétail). L’argentine est le 1er exportateur au monde de produits issus du soja. 37 millions de tonnes, 10 milliards de dollars, 30% des exportations nationales. 14 millions d’hectares, soit la moitié des terres cultivables argentines, sont accaparées pour le soja. Et la déforestation explose.

 

Le soja transgénique, c’est Monsanto. Un soja résistant au glyphosate (le round up). Les graines sont vendues avec le désherbant qui tue tout le reste, sauf ce soja, et qui épandu par avion. Avec ça, promis, des rendements énormes (et au début, ce fut exact).

Sauf que …

Apparaissent des mauvaises herbes tolérantes au glyphosate et il a fallu augmenter les doses de poison (35 litres à l’ha au lieu de 2 – 150 millions de litres de glyphosate épandus maintenant au lieu de 1 million de litres avant). Un cercle vicieux. Les cultures vivrières à proximité sont détruites et abandonnées. Les animaux et les hommes sont malades. Un cauchemar sanitaire.

Le soja « round up ready » détruit la terre, pollue l’environnement, développe les maladies…

Un puissant mouvement populaire paysan s’organise

OGM L’horreur ! Reveillez vous avant…
envoyé par boreale

 

Sud-Ouest, publiait dans son édition Béarn du 7 février et sur une double page le 8 février, des article sur l’offensive OGM : la demande serait si forte de la part des agriculteurs que cette année , on pourrait avoir 50 000 hectares cultivés en OGM, en France. « Christian Pees, Président d’Euralis, nous dit Sud Ouest, n’est pas homme à mâcher ses mots. « On a des problèmes alimentaires sur la planète. Il faut donc savoir si l’on retient l’innovation ou pas ».

Une fois encore les partisans des OGM utilisent cet argument ignoble de la faim dans le monde ! Pourtant, tout le monde sait qu’aujourd’hui, 80% des OGM produits dans le monde servent à alimenter les … animaux d’élevage des pays riches ! Très peu de variétés OGM sont autorisées à la consommation humaine et le coton, l’autre grande production transgénique est peu comestible. Il s’agit d’un argument grossier, pourtant il est publié sans aucun commentaire, sans aucun conditionnel pour souligner le manque de sérieux du propos.

D’un autre côté, si Monsieur Pees est si soucieux du bien être de l’humanité souffrante pourquoi le groupe Euralis va-t-il gaspiller des milliers de tonnes de maïs pour faire de l’éthanol dans l’usine de Lacq ? La question n’est pas posée, mais la réponse est connue : Parce que ça rapportera plus que de nourrir les pauvres !

Même si Mr Prees nous explique qu’il y a « une demande pressante des agriculteurs pour cultiver des OGM », les vraies raisons de l’offensive d’Euralis (et plus discrètement Maïsadour) ne sont peut-être pas à chercher en France. Lorsqu’on examine le bilan des cultures OGM dans le monde, on se pose la question : Et si la filière OGM était économiquement en difficulté ?

Le Brésil et le Paraguay ont connu des aléas climatiques qui ont fait beaucoup souffrir le soja OGM. En effet, ce soja résiste beaucoup moins bien à la sécheresse que les variétés traditionnelles et les pertes pour les agriculteurs ont été très importantes, de 60 à 90% dans certaines zones du Paraguay ! La production de soja est en plein marasme, à tel point, que Monsanto a dû réduire ses droits sur les plantes GM dans ces deux pays. En Afrique du Sud, des milliers de petits paysans se sont endettés pour acheter des semences GM. Lorsque les rendements ne furent pas au rendez-vous, les petits producteurs furent ruinés. Le gouvernement sud-africain, un des plus favorables aux OGM, a mis en place un moratoire sur le coton GM pour analyser la situation. En Inde, les gouvernements de 7 états cotonniers intentent, depuis 2006, un procès contre Monsanto, l’accusant de réclamer des redevances excessives sur son coton Bt. Les faibles rendements de ce coton qui ont poussé des petits paysans à la ruine et au suicide, ne sont certainement pas étrangers à cette démarche. En Indonésie, le coton Bt a été un échec lamentable et Monsanto a abandonné la commercialisation dans ce pays. Autant de pays où l’argent ne rentre plus comme prévu…

En Chine et aux Etats-Unis d’autre part, les problèmes de résistance s’accumulent et s’aggravent. Comme tous les spécialistes des insectes l’avaient prévu, le coton Bt est aujourd’hui en proie aux attaques de ravageurs qui ne craignent plus le Bt. En Chine, dans les 5 régions productrices de coton, les rendements baissent, mais par contre la quantité de produits chimiques utilisés a été multipliée par 15 et même par 20 dans certains endroits ! Aux Etats-Unis, l’apparition de nombreuses herbes résistantes aux RoundUp provoque une augmentation des coûts et même le Ministère de l’Agriculture vient de reconnaître que « l’adoption du maïs Bt avait eu une incidence négative sur les recettes des exploitations spécialisées dans le maïs ». Ce même ministère écrivait toujours dans son rapport d’avril 2006 : « Les produits GM disponibles à l’heure actuelle ne dépassent pas le potentiel de rendement d’une variété hybride ».

Monsanto possède les brevets des traits génétiques de 90% des variétés d’OGM vendus dans le monde mais les cultures d’OGM connaissent des problèmes en Amérique, en Afrique, en Asie. On comprend donc toute l’importance de l’ouverture du marché en Europe ! La direction de Monsanto a d’ailleurs annoncé comme objectif à ses investisseurs, de contrôler l’ensemble du marché européen du maïs d’ici 3 ans ! De quoi peut-être remonter le moral à ses actionnaires… En attendant, les pressions se font toujours plus fortes sur nos dirigeants européens et nationaux et on comprend mieux la stratégie de firmes comme Euralis qui préparent le terrain…

Pour finir, un rappel important. En Allemagne, sous la Ministre de l’Agriculture, la Verte, Mme Kuhnast, le soutien à l’agriculture biologique a créé 150 000 emplois, à comparer aux milliers d’emplois que perd chaque année, le « modèle » agricole français ! Si on laisse faire l’introduction des OGM en France, cela signera rapidement l’arrêt de mort de l’agriculture biologique car, comme tout le monde le sait, la contamination est inévitable. Pour les semenciers et les chimistes comme Euralis et Monsanto, ce qui importe, ce n’est pas le nombre d’agriculteurs, mais le chiffre d’affaires. D’ailleurs, derrière les OGM, c’est le modèle nord-américain avec ses exploitations de plusieurs centaines ou milliers d’hectares qui se profile…

C’est à nous tous, citoyens de ce pays, de décider de l’agriculture que nous voulons, car la création de milliers d’emplois ne concerne pas que le secteur agricole mais l’ensemble de la société. Favoriser les OGM, c’est favoriser les intérêts d’une minorité contre l’intérêt général. Et n’en déplaise à Mr Prees, la VRAIE innovation pour l’agriculture française qui depuis des décennies perd des dizaines de milliers d’emplois, ce serait d’enfin en créer !

Source : Les Amis de la Terre – Christian Berdot

 

Mardi 13 février 2007 sur le Web Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures

 

Combattre la fatigue de l’hiver

 

Avec l’hiver, nos besoins en nutriments vitaux augmentent.
Des jours plus courts, une température plus basse, une moindre luminosité changent nos biorythmes et notre organisme peine à s’adapter. Résultat, la fatigue s’installe.

 

Pour contrôler la fatigue, il nous faut un « coup de fouet » procuré par des vitamines, minéraux, oligoéléments, acides aminés, acides gras essentiels et autres stimulants parmi lesquels les plantes ont une place de choix. Certaines sont capables de relever le niveau de l’immunité naturelle. Il ne faut pas les négliger.

 

Le coup de fouet évoqué ne suppose pas le recours à des excitants mais à des stimulants qui sauront apporter au corps les éléments vitaux dont il a besoin pour fonctionner à plein rendement. On les trouve dans le commerce sous forme de compléments nutritionnels que l’on choisira de la meilleure origine et préparés de la manière la plus naturelle.

 

 

 

 

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La gelée royale
Riche en vitamine B5, elle est indiquée à tout âge ; les enfants, les personnes âgées et celles qui supportent mal l’hiver en tireront le plus grand bénéfice. Elle redonne du tonus et favorise la défense contre les maladies infectieuses.
On la prend en mélange avec du miel au moins pendant 20 jours.
Dans les produits de la ruche, on peut aussi penser au pollen, plein de vitamines, d’acides aminés et de minéraux (bien « mâcher » les pelotes de pollen) et à la propolis. L’un et l’autre donnent du tonus et augmentent la résistance du corps en renforçant ses défenses. Attention cependant, les personnes allergiques au pollen doivent être prudentes.

 

 

 

Le ginseng
C’est un tonique général de premier ordre qui active les échanges et aussi une plante dite « adaptogène » c’est-à-dire qu’elle aide l’organisme à s’adapter et à surmonter les stress et les agressions organiques de toutes
espèces. Son domaine d’action est vaste : c’est un stimulant général, intellectuel, cardiaque, nerveux, pulmonaire, sexuel…, un dépuratif, un stomachique (facilite la digestion gastrique) et un fébrifuge (anti-fièvre). On peut le prendre en gélules ou en préparations liquides : teinture-mère ou extrait fluide glycériné miellé.
Un cousin russe du ginseng, l’éleuthérocoque jouit des mêmes propriétés… mais il est moins célèbre. On peut l’utiliser de la même manière

 

 

 

La vitamine C
Championne tous azimuts de la nutrithérapie, la vitamine C stimule la vitalité, protège contre les infections diverses et tonifie la circulation dans les veines et les capillaires.
Il est préférable de choisir une vitamine C naturelle. On en trouve par exemple sous forme de comprimés à croquer, dosés à 250 mg, associant acérola et cassis pour dynamiser sans exciter.

 

 

 

La spiruline de Cuba
Cette micro-algue bleue d’eau douce, 100% naturelle, est un fortifiant général. Elle nourrit l’organisme, l’équilibre et le stimule sans engendrer le moindre déchet. Aussi utile à l’enfant qu’à la personne âgée ou au sportif, elle renforce le terrain et convient dans toutes les sortes de fatigue : physique, intellectuelle, nerveuse. Prise dans le cadre d’un régime amincissant, elle évite la fatigue réactionnelle au processus d’élimination.

 

Les algues marines
En extraits concentrés, elles sont remarquablement bio-disponibles après élimination de la partie inerte de l’algue et grâce à des techniques d’extraction permettant d’isoler la totalité des substances actives sans les dénaturer.
Selon les algues utilisées, il est possible d’axer la stimulation sur telle ou telle fonction: tonification, reminéralisation, protection cellulaire, amincissement sans fatigue, etc.

 

 

 

L’ail
L’ail est le plus ancien et le plus réputé des grands remèdes naturels. Aujourd’hui, ses propriétés thérapeutiques sont largement confirmées par l’analyse de ses composants. Galien ou Paracelse disaient : « L’ail est la thériaque des paysans »; c’est-à-dire qu’il est « l’aliment-remède parfait » capable de traiter tous les maux. Tonique général, préventif des affections cardiovasculaires, anti-infectieux, fluidifiant du sang, vermifuge… la liste est longue. Une récente étude chinoise montre que le risque de mourir d’un cancer est réduit par deux chez les consommateurs de 20 g d’ail par jour ! Son seul inconvénient, c’est l’odeur qui émane de la peau et de l’haleine des consommateurs -aussi, si l’on craint cet effet désagréable, le prendre sous forme de gélules ou de comprimés désodorisés- mais c’est moins bon qu’en salade avec lardons et croûtons !

 

 

LES STIMULANTS CLASSIQUES

Efficaces et sans danger, ceux qui viennent spontanément à l’esprit sont le ginseng, la gelée royale et la vitamine C. Ils sont en effet incontournables et peuvent être relayés par d’autres pour relancer le processus anti-fatigue.

 

 

LES PLANTES RÉCEMMENT ENTREES DANS NOTRE PHARMACOPEE

 

Le guarana
D’utilisation relativement récente en Europe, le guarana qui nous vient d’Amazonie est connu des indiens Guaranis depuis le XVIIe siècle. C’est la plante au monde la plus riche en caféine (4,5 g pour 100 g) mais -et c’est ce qui change tout- elle contient également une grande quantité de tanins (jusqu’à 10 g pour 100 g). Ceux-ci permettent à la caféine de se libérer plus lentement dans l’organisme tout en rendant ses effets plus durables sans susciter l’état de surexcitation souvent constaté chez les buveurs de café.
Le guarana présente donc un grand intérêt en tant que stimulant de l’activité physique et intellectuelle. Précieux en
période d’examen ou de surcharge de travail, il donne aussi un coup de fouet naturel aux sportifs à l’approche d’une compétition.
Dans un autre ordre d’action, le guarana, par sa caféine, permet de brûler et d’éliminer les graisses, d’autant que les oligoéléments et les vitamines qu’il renferme lui permettent de diminuer la sensation de faim. Citons aussi son action positive sur la baisse de forme et de moral qui accompagne le régime. On peut l’utiliser en gélules ou en boisson.

 

 

 

Le maté
Boisson nationale dans une bonne partie de l’Amérique du sud, le maté est préparé à partir des feuilles et des branches sèches d’un arbre (Ilex paraguarensis).
Les indiens Guaranis (encore eux !) utilisaient déjà la « Yerba mate » pour son bon goût et pour ses vertus qui leur donnaient une plus grande résistance aux efforts et le pouvoir de calmer la faim et la soif.
Le maté est un stimulant sans effets secondaires ni toxicité. Il contient de grandes quantités de vitamines et de minéraux. Son principe actif original, la matéine, tout en étant un stimulant puissant ne produit pas d’agitation nerveuse. Au contraire, elle stimule et équilibre le système nerveux central et n’induit pas de dépendance. Ainsi le maté serait particulièrement indiqué en cas de fatigue nerveuse, d’anxiété et de dépression.
Signalons enfin ses effets sur le poids qui sont les mêmes que ceux du guarana.

 

 

 

Le schisandra (Schisandra chinensis, de la famille des magnoliacées)
Excellent fortifiant, le schisandra est une des principales plantes toniques chinoises. Très efficace en période de stress, il redonne de l’énergie. Les baies tonifient les reins et les organes sexuels, protègent le foie, renforcent le système nerveux et purifient le sang.
En chinois, il signifie « cinq plantes parfumées » car il rappelle la saveur des cinq énergies élémentaires. L’étendue de ses effets toniques, peut le faire considérer comme un stimulant de l’immunité de l’individu.
Dans ce rapide tour d’horizon des plantes capables de vous aider à contrôler les fatigues de l’hiver, voilà celles considérées comme les plus performantes ou les plus originales.
Il serait injuste de ne pas citer aussi quelques plantes tonifiantes de la tradition phytothérapique : la sauge, le thym, le romarin, l’origan, la cannelle, la girofle…
Utilisées en huiles essentielles, à raison de 4 à 6 gouttes par jour ou bien en extraits hydro-
alcooliques, seules ou en association, elles aussi sont capables de vous redonner la pêche.

 

 

LES PLANTES QUI REVEILLENT LE SYSTEME IMMUNITAIRE

 

Certaines plantes de la pharmacopée européenne ou étrangère sont renommées pour leur potentiel de stimulation de notre immunité naturelle. Leur effet est un effet de « terrain ». Il est difficile de définir si une plante appartient plutôt à la classe des stimulantes qu’à celle des tonifiantes de l’immunité. Choisissez l’une ou l’autre en fonction des propriétés individuelles qui lui sont attribuées.

J’en veux pas dans mon assiette

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Bouffe ogm alimentation bio 

OGM – Le vrai danger

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Bouffe ogm alimentation bio

A propos du bio, c’est bon ou c’est pas bon …?!

Et bien moi,j’ai mangé bio toute mon enfance, oui j’avais une maman qui prenait son rôle de maman très au sérieux et se souciait de ce qu’elle mettait dans la bouche de ses chérubins et sincèrement les fruits et légumes bios ont nettement plus de goût que ceux des supermarchés. Il est tout à fait possible de cuisiner « bon » et sain, je vous l’assure. Et franchement, quand je fais mes courses au supermarchés et que je lie la liste des ingrédients qu’il y a sur les produits, plus d’une fois sur deux je repose le, produit, c’est bourré de merdes (conservateurs, colorants, exhausteurs de goût, aromes, des E322 et autres, et plein de truc modifiés). Au jour d’aujourd’hui, je ne mange pas 100% bio (car c’est du boulot tout de même), mais j’achète les produits de bases, tel que : l’huile, le sucre, les oeufs, le lait, le beurre etc…Et pour ce qui est du reste, j’essaye de prendre, même si ce n’est pas bio, des produits sans trop de merdes. Voilà, donc pour résumer, pour ceux qui ne connaissent pas le bio et qui pense (à priori) que c’est pas bon (au goût), détrompez vous les amis, on peu vraiment se régaler en mangent sainement, et pour ceux qui me croient pas, ben venez manger à la maison vous verrez …!

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